Il y a une petite dizaine de jours, je suis parti à la cueillette, pas aux champignons (la saison est passée), mais aux orties.
Alors non, ce n’est pas comme je le dis aux passants interloqués pour punir mon enfant, mais pour en faire du purin.
La recette est simple : 1kg d’orties pour 10l d’eau (si possible du récupérateur) pour en faire de l’engrais (riche en azote) ou 20l pour en faire un répulsif à insectes.
Étant donné l’odeur du purin, c’est également un très bon répulsif à humain ;-p.
Car oui, le purin d’ortie ne sent pas bon, mais ce n’est pas le but. L’objectif est d’avoir un produit phytosanitaire 100% écologique.
Après ces une à deux semaines de maturation, on filtre (et on jette les résidus dans le compost, c’est un très bon activateur).
L’année prochaine, j’ajouterai le purin de consoude (elle commence tout juste à pousser dans mon jardin). Cette fois-ci, cela apporte du potassium (surtout) et de magnésium. Pour rappel, les plantes ont besoins de 3 types de nutriments : azote (orties), potassium (consoude), et magnésium.
Si vous souhaitez discuter nichoirs à Verrières le buisson, je vous encourage à le faire ici : Facebook : Gestion des nichoirs à Transitions Verrières le Buisson Vous pourrez aussi y mettre vos oeuvres, vos photos, vos questions, etc. !
Les dimensions et les formes des nichoirs peuvent être très variées, et vont dépendre des planches de bois que vous possédez. Les seules contraintes à respecter sont : – 100 cm² minimum de surface au sol (donc un carré de 10 cm x 10 cm est suffisant, mais un peu petit) – 10 cm minimum entre le sol et le trou d’envol (rarement vu plus de 20cm) – 20 cm entre le sol et le plafond – Pensez à mettre un balcon à votre nichoir … surtout pour des nichoirs en milieu urbain. – une épaisseur de 1cm de planche (idéalement 1,5 cm) – pas de produit chimique. Huile de lin pour protéger de la moisissure. Si vous voulez peindre, penchez pour de la peinture acrylique
Après avoir épluché plusieurs centaines de modèles, voici à peu près les dimensions à respecter pour que ça passe.
Généralement, je fais des fonds au minimum en 10×10, et la hauteur est proche de 20cm. Le diamètre de ma scie cloche est de 26mm. Je place le trou au premier tier du nichoir.
Le balcon dans nos milieux urbains, est un vrai plus. Il peut être extérieur ou intérieur, ce n’est pas très important. Ca va dépendre du modèle que tu choisiras.
Pour les dimensions, souvent on adapte le nichoir en fonction des planches disponibles, en se contentant de faire au mieux 🙂.
Première visite d’un groupe de 27 scolaires de CP de l’école Paul Fort de Verrières le Buisson au verger “Croquons la pomme” ce matin, accompagnés de leur maitresse Hélène Isoire.
Les enfants sont dès le départ très enthousiastes à l’idée d’explorer ce si joli bout de nature. Après une rapide présentation du projet, nous nous promenons entre les allées pour deviner les premiers légumes sortis de terre et découvrir quelques arbres fruitiers, l’occasion d’évoquer le rôle des fleurs et de la pollinisation. Très enjoués et avides d’informations, les questions et les remarques se bousculent. Tout est prétexte à capter leur attention, certains butinent ça et là puis reviennent, toujours intéressés par ce nouvel espace de jeu et d’aventure.
Le groupe se divise ensuite en deux, une partie travaillant avec une énergie contagieuse le sol de la future planche destinée à accueillir les semis réalisés en classe. Ils ont pris soin pour cela d’amener du matériel adapté à leur âge, manifestement issu du jardin de l’école ! C’est une très bonne nouvelle, ils sont la génération de la relève.
Un autre petit groupe, armé de supports à papier pour dessiner, choisit à l’envi les belles choses que dame nature fait briller dans leurs yeux, fleurs et autres trésors qu’ils croqueront avec plaisir.
Prochain épisode : Les enfants reviendront au retour des vacances pour repiquer les petits plants sur l’espace qui leur est désormais dédié et qu’ils ont pu s’approprier, car ce projet est bien sûr aussi le leur.
La Mésange bleue est seul passereau en Europe au plumage bleu et jaune. Elle est facilement identifiable grâce à sa petite taille, ses fines pattes, son bec fin. Son plumage est à dominante de bleu cobalt sur la calotte, les ailes et le dessus de la queue, jaune sur le poitrail et le ventre, blanc sur les joues et le bord de la tête (avec une bande oculaire noirâtre), gris verdâtre sur le dos. Le plumage des deux sexes est quasiment identique, celui de la femelle étant juste un peu plus pâle. La Mésange bleue adulte a une taille de 10 à 12 cm pour un poids moyen de 11 g (variant de 9 à 14 g). et une envergure de 12 à 14 cm. La Mésange bleue zinzinule. Elle pousse des “tsi” de contact très aigus. Un « tsi-tsi-tsou hou-hou-hou » territorial a valeur de chant. Cliquez ici pour écouter leurs chants ! La Mésange bleue peut atteindre une dizaine d’années, mais son espérance de vie en milieu naturel n’excède pas quelques années (2 à 3 ans), le taux annuel moyen de mortalité étant élevé en raison de son extrême vulnérabilité face à son environnement (vague de froid, sècheresse, empoisonnement par les pesticides, prédation par le chat domestique, collisions avec véhicules, raréfaction des cavités naturelles de nidification…).
Statut La Mésange bleue est une espèce intégralement protégée depuis l’arrêté ministériel du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection.
La Mésange bleue est l’un des d’oiseaux le plus commun de France : on la trouve sur tout le territoire jusqu’à environ 2000 mètres d’altitude. Les forêts de feuillus et les bocages sont ses milieux de prédilection mais elle fréquente aussi les parcs et les jardins, y compris dans les grandes villes. L’espèce est sédentaire restant généralement toute l’année dans son environnement. La Mésange bleue est un petit oiseau très actif et très agile. Elle est sans cesse en mouvement à la recherche de sa nourriture souvent en hauteur dans les arbres, descendant plus rarement au sol. Le comportement de la Mésange bleue diffère selon les saisons, on les rencontre ainsi : • au printemps, par couple, sur leur site de nidification, manifestant un comportement très territorial caractéristique de la période de reproduction (malgré sa petite taille, elle est batailleuse et sait se montrer agressive envers les intrus de même taille qui lui font concurrence) ; • en été, par clan familial comprenant généralement un couple dominant, des jeunes de l’année et quelques adultes « célibataires » ; • en automne et en hiver, par bandes d’une dizaine d’oiseaux vagabondant plus ou moins loin à la recherche de sites de nourriture.
Nourriture En période de reproduction (printemps et été), la Mésange bleue a un régime alimentaire essentiellement insectivore (chenilles, araignées, larves, pucerons, mouches…). En dehors de la période de reproduction, son régime est majoritairement granivore (graines, baies, fruits, bourgeons, nectar, pollen…). La Mésange bleue est réputée pour chasser de manière acrobatique dans la végétation, souvent suspendue aux branches, tête en bas. C’est un hôte régulier de nos mangeoires hivernales (tournesol noir, cacahuète non salée, graine de millet, maïs concassé, morceaux de pomme…).
Nidification et couvaison La Mésange bleue est cavernicole, c’est-à-dire qu’elle abrite son nid dans une cavité (arbre creux, trou dans un édifice ou sous un toit…). Le nid, principalement construit par la femelle (pendant une à deux semaines), est un entrelacs de mousse, fibres végétales (herbes, fines lamelle d’écorce), poils, plumes, et herbes odorantes (lavande, menthe, immortelles…) possédant des qualités antiseptiques, insecticides ou fongicides. En cultivant ces plantes dans votre jardin, vous aidez la Mésange bleue à assainir son nid. La reproduction a lieu d’avril à juin avec une couvée de 8 à 12 œufs (la femelle pond un œuf par jour). La Mésange bleue a l’une des plus grandes couvées de tous les oiseaux (jusqu’à 16 œufs). Possibilité d’une seconde couvée en été. Les œufs, d’un ovale plus ou moins allongé (15mm X 12mm), sont blancs avec des petites taches rousses éparses.
La couvaison (incubation des œufs) est assurée par la femelle seule. Elle commence la veille du jour de la dernière ponte et dure de 12 à 14 jours. La femelle devra régulièrement quitter son nid pendant la journée pour se nourrir. Une fois les poussins nés (nus et aveugles), les parents doivent fournir une quantité énorme de nourriture, principalement des chenilles riches en protéine. Un couple peut effectuer 300 à 600 allers-retours par jour, chaque poussin recevant en moyenne cinquante becquées par jour pendant deux semaines. Des études ont montré que les parents sont à la limite de la résistance physique en fin d’élevage, un couple devant chasser de 6 000 à 9 000 chenilles par nichée (soit près de 75 à 90 % de son alimentation à cette époque). Afin d’assurer la propreté du nid, le couple récupère le sac fécal des oisillons et l’extrait hors du nid.
L’envol des oisillons a lieu à 18-20 jours. Les oisillons, appelés par les parents, sortent la tête un par un puis effectuent leur premier vol d’essai, souvent hasardeux, vers le perchoir le plus proche. Lors de leur première sortie, les oisillons restent près du nid puis suivent leurs parents, apprenant graduellement à se déplacer de branche en branche par petits bonds d’abord, par de courtes envolées ensuite, pour acquérir ainsi la maîtrise du vol. Les oisillons restent avec leurs parents qui continuent à les nourrir pendant deux à trois semaines puis ils s’émancipent progressivement environ quatre semaines après la sortie du nid. Ils atteignent leur maturité sexuelle avant l’âge d’un an. Chaque année, les couples de mésange bleue (socialement monogame) reviennent au même endroit pour faire leur nid, mâle et femelle se retrouvant après la rupture de l’hiver.
Pourquoi installer un nichoir dans votre jardin ? Malheureusement, les cavités naturelles se raréfient de façon alarmante car les arbres creux sont coupés, les bâtiments impeccablement rénovés et isolés… Même si le milieu offre des ressources alimentaires suffisantes, il ne présente alors plus les sites favorables à la nidification. Pour suppléer à cette disparition, disposer des nichoirs adaptés aux oiseaux cavernicoles est une solution facile et efficace à mettre en œuvre. Le nichoir doit être adapté aux exigences particulières de chaque espèce. Ainsi, pour la Mésange bleue le trou d’envol doit être de 28 mm. Quand et où installer le nichoir ? Le nichoir peut être installé tout au long de l’année mais idéalement à l’automne ou au début de l’hiver car les Mésanges bleues recherchent très tôt les sites favorables à la nidification et s’y réfugient parfois en hiver. Le nichoir doit être installé : • entre 2 et 4 mètres du sol ; • jamais en plein soleil ou à l’ombre complète ; • orienté idéalement au Sud-Est, à l’opposé des vents dominants pour l’orientation du trou d’envol ; • légèrement penché vers l’avant pour protéger les oiseaux des intempéries ; • dans un endroit calme, hors de portée des curieux à deux ou quatre pattes (évitez de disposer le nichoir au faîte d’un mur ou à proximité de branches horizontales, facilement accessibles aux chats et autres prédateurs). Le nichoir doit être solidement fixé sur le mur, un poteau ou un arbre. Ne jamais clouez le nichoir à un arbre. Pour ne pas blesser l’arbre, intercalez des morceaux de bois entre l’écorce et le système de fixation (une sangle, une corde ou un fil gainé). Il faut respecter au moins 15 mètres entre deux nichoirs car il existe une forte compétition alimentaire entre les Mésanges bleues qui défendent âprement leur territoire contre les intrus de la même espèce. Un point d’eau à proximité du nichoir permet à la Mésange bleue de s’abreuver et se laver facilement.
Comment entretenir le nichoir ? N’entrez pas dans la vie intime de vos hôtes en ouvrant le nichoir car ils risqueraient d’abandonner leur progéniture. Avec des jumelles, à l’affût, vous pourrez suivre de loin les allées et venues des parents et les premières sorties des jeunes. Chaque année, après la saison de nidification, idéalement en octobre-novembre, nettoyez le nichoir pour prévenir les risques de transmission de maladies et éliminer les potentiels parasites. Videz-le de tous les matériaux accumulés, brossez l’intérieur avec une brosse dure. Nettoyez les parois avec de l’eau bouillante (ou avec le mélange suivant : 3 tasses d’eau chaude + 3 cuillères à soupe de bicarbonate de sodium + 3 cuillères à soupe de jus de citron). Rincez abondamment à l’eau claire puis laisser sécher le bois. Assurez-vous du bon état du nichoir et colmatez les brèches si nécessaire. Un petit coup de pinceau à l’extérieur du nichoir avec de l’huile de lin permet de le conserver plus longtemps en bon état. Vérifiez la solidité des fixations et repositionnez le nichoir pour que les Mésanges bleues puissent le visiter au plus tôt. Inutile de mettre des matériaux à l’intérieur du nichoir en croyant rendre service aux oiseaux : ils préfèrent choisir eux-mêmes leurs meubles !
Ce samedi, malgré, ou à cause du temps ensoleillé, nous n’étions que 3 pour le ramassage des déchets. De la maison Vaillant à la mairie, en passant par les rues résidentielles et les parcs, nous avons ramassé une grande quantité de mégots et de déchets divers. Comme d’habitude, les abris bus et les parking ont concentré le gros de nous “sources” de déchets.
Ce soir, deux bénévoles sont allés route de Bièvre pour aider les crapauds
L’objectif : que l’on ait plus de ça :
Et moins de cela :
Car oui, les batraciens sont victimes du trafic automobile sur cette route.
Nous essayons de nous organiser pour éviter ce massacre à court terme (intervention humaine), moyen terme (crapaudrome, système de récupération/piégeage), voire à long terme (crapauduc, passage sous la route).